04/11/2007
La maison de Papi et Mamie, en automne
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02/11/2007
Eté indien en novembre? Filons à l'indienne...
En ce mois de novembre, la douceur anormale perdure. Le climat change, chaque jour un peu plus. Conséquence de l’accroissement de la population mondiale, de nos comportements, par nos gaspillages, par l’exploitation sans borne ni raison des ressources et matières naturelles, du libéralisme cynique aveuglé par la course au profit.

Que faire ? Il est bien tard ! Les conséquences du réchauffement sont déjà visibles, comme le dépérissement du pin sylvestre ou de l’épicéa dans les montagnes méditerranéennes. Comme l’allongement de quinze jours de la saison de végétation des arbres feuillus. Les cigognes n’hibernent plus en Afrique, mais autour de la Méditerranée. Le processus semble s’accélérer irréversiblement. On pourra bientôt cultiver des oliviers à Paris.
Les industriels comme les politiques ne feront rien sans la pression des citoyens ; nous devons individuellement changer de mentalité, de vie. Produire, consommer, c’est réchauffer la planète : donc vive la décroissance … de notre arrogante fébrilité; bonjour paresse.
Comment ? Mais oui, nous savons le faire, nous l’avons déjà fait. On s'est bien moqué de nous, écolo-gauchistes qui avons inventé l’écologie, les gueules ouvertes qui retournaient à la nature pour chercher comment éviter de détruire l'homme et son habitat. Nous avions raison trop tôt !
Comme le disait Gébé en 1970 (l’an 01) : on arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste !
Que faire ? Il est bien tard ! Les conséquences du réchauffement sont déjà visibles, comme le dépérissement du pin sylvestre ou de l’épicéa dans les montagnes méditerranéennes. Comme l’allongement de quinze jours de la saison de végétation des arbres feuillus. Les cigognes n’hibernent plus en Afrique, mais autour de la Méditerranée. Le processus semble s’accélérer irréversiblement. On pourra bientôt cultiver des oliviers à Paris.
Les industriels comme les politiques ne feront rien sans la pression des citoyens ; nous devons individuellement changer de mentalité, de vie. Produire, consommer, c’est réchauffer la planète : donc vive la décroissance … de notre arrogante fébrilité; bonjour paresse.
Comment ? Mais oui, nous savons le faire, nous l’avons déjà fait. On s'est bien moqué de nous, écolo-gauchistes qui avons inventé l’écologie, les gueules ouvertes qui retournaient à la nature pour chercher comment éviter de détruire l'homme et son habitat. Nous avions raison trop tôt !
Comme le disait Gébé en 1970 (l’an 01) : on arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste !
20:20 Publié dans L'Inde dans le texte et en esprit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : douceur anormale, réchauffement climatique, l'an 01











