27/02/2008

L'éthique est-elle soluble dans la comptabilité managériale?

Econome de souffle, compte d’avare,
Tourne la logique
Vers l'unique Profit.

Langue de bois, naïve et vaine
Jamais ne dira : ailleurs...

Paroles d'aveugle, sourd et muet,
Cristallisent l'éthique,
Le service, le public.

Ecrits sans ciel,
Lettre morte.

- J'ai beau tourner, agiter,
Ma conscience, cristallisée,
Ne veut pas fondre...

02/01/2008

Réenchanter le monde

medium_ruboff0.jpg "La nature, c'est la partie visible du jardin de Dieu"

 (Gandhi)

 

 

Le développement économique sans fin ne trouvera d'alternative que si nous savons donner de la valeur à une autre voie.

 

Valeur de l'homme dans son écosystème, dans la nature. Valeur de relations retrouvées avec les autres espèces vivantes, faculté d'émotion qui signe notre dimension humaine. Nous ne pouvons exister sans la diversité de la nature, sans respecter la vie.

 

Comment la respecter sans la mettre en valeur, la sublimer, lui attacher un prix divin?

Sachons nous émouvoir devant la beauté de la vie. Alors, posséder toujours plus semblera ridicule, et vivre simplement redeviendra une joie.

04/11/2007

La maison de Papi et Mamie, en automne

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02/11/2007

Eté indien en novembre? Filons à l'indienne...

En ce mois de novembre, la douceur anormale perdure. Le climat change, chaque jour un peu plus. Conséquence de l’accroissement de la population mondiale, de nos comportements, par nos gaspillages, par l’exploitation sans borne ni raison des ressources et matières naturelles, du libéralisme cynique aveuglé par la course au profit.
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Que faire ? Il est bien tard ! Les conséquences du réchauffement sont déjà visibles, comme le dépérissement du pin sylvestre ou de l’épicéa dans les montagnes méditerranéennes. Comme l’allongement de quinze jours de la saison de végétation des arbres feuillus. Les cigognes n’hibernent plus en Afrique, mais autour de la Méditerranée. Le processus semble s’accélérer irréversiblement. On pourra bientôt cultiver des oliviers à Paris.

Les industriels comme les politiques ne feront rien sans la pression des citoyens ; nous devons individuellement changer de mentalité, de vie. Produire, consommer, c’est réchauffer la planète : donc vive la décroissance … de notre arrogante fébrilité; bonjour paresse.

Comment ? Mais oui, nous savons le faire, nous l’avons déjà fait. On s'est bien moqué de nous, écolo-gauchistes qui avons inventé l’écologie, les gueules ouvertes qui retournaient à la nature pour chercher comment éviter de détruire l'homme et son habitat. Nous avions raison trop tôt !

Comme le disait Gébé en 1970 (l’an 01) : on arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste !