03/06/2009
Agriculteurs bornés

Les bienfaits de l’agriculture biologique ne sont plus à démontrer, comme c'était le cas en 1972, lorsque je m'étais échiné, avec l'un des premiers agriculteurs bio de Manosque (Communauté de La Thomassine), à répandre la bonne parole aux alentours lors de réunions avec les agriculteurs traditionnels qui tombaient des nues lorsqu'on leur disait qu'il fallait soigner le sol pour soigner la plante, ne plus utiliser de pesticides, etc..
Le bio est le seul moyen d’une agriculture durable, comme le prouve, par exemple, Terre vivante au travers de sa revue "Les quatre saisons du jardinage" (http://www.terrevivante.org/ - le nom de la revue devrait changer prochainement). Au contraire de l’agriculture intensive, aujourd’hui encore dominante quoique en déclin, qui stérilise progressivement les sols, pollue l’eau, l’air, les produits, la nature, l'homme et jusqu'à la rosée du matin. Même l'agriculture dite "raisonnée", ce qui est un abus de langage, car on ne voit pas très bien où se trouve la raison dans cet empoisonnement délibéré. Agriculture lourde de conséquences pour la santé publique, et qui n'en supporte pas le coût, tout en rafflant les aides européennes.
La croissance du bio est trois fois plus rapide que celle des autres produits alimentaires. Comment l’AB parvient-elle enfin à ces résultats ? En travaillant la terre, prenant soin des plants, des animaux. Surtout, le bio est crédible grâce aux contrôles Ecocert et au label AB, les producteurs Bio ne cessant de s’imposer des contrôles, payant ces vérifications et c’est certainement la force de son succès.
Que reste-t-il à faire pour achever cette révolution vitale?
Convaincre les agriculteurs-pollueurs, et ce n'est pas chose facile. La stupidité de certains d'entre eux reste inébranlable, j'avoue manquer parfois d'arguments. Si vous en trouvez de nouveaux, n'hésitez pas à me les communiquer...
Le bio est le seul moyen d’une agriculture durable, comme le prouve, par exemple, Terre vivante au travers de sa revue "Les quatre saisons du jardinage" (http://www.terrevivante.org/ - le nom de la revue devrait changer prochainement). Au contraire de l’agriculture intensive, aujourd’hui encore dominante quoique en déclin, qui stérilise progressivement les sols, pollue l’eau, l’air, les produits, la nature, l'homme et jusqu'à la rosée du matin. Même l'agriculture dite "raisonnée", ce qui est un abus de langage, car on ne voit pas très bien où se trouve la raison dans cet empoisonnement délibéré. Agriculture lourde de conséquences pour la santé publique, et qui n'en supporte pas le coût, tout en rafflant les aides européennes.
La croissance du bio est trois fois plus rapide que celle des autres produits alimentaires. Comment l’AB parvient-elle enfin à ces résultats ? En travaillant la terre, prenant soin des plants, des animaux. Surtout, le bio est crédible grâce aux contrôles Ecocert et au label AB, les producteurs Bio ne cessant de s’imposer des contrôles, payant ces vérifications et c’est certainement la force de son succès.
Que reste-t-il à faire pour achever cette révolution vitale?
Convaincre les agriculteurs-pollueurs, et ce n'est pas chose facile. La stupidité de certains d'entre eux reste inébranlable, j'avoue manquer parfois d'arguments. Si vous en trouvez de nouveaux, n'hésitez pas à me les communiquer...
Merci d'avance

06:30 Publié dans Provence | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croissance du bio, stupidité des agriculteurs


